La rencontre de l’autre est une des facettes de la vie pleinement vécu.
D’un côté , parce que l’autre peut être une fenêtre sur un monde qui n’est pas le notre, mais aussi nous permettre d’entrevoir celui que nous sommes mais qui échappe à notre regard.
Cela demande une subtile dose de courage, car il est trop facile de se défiler derrière des demi vérité et des non dit. La rencontre implique l’ouverture de soi. Être ouvert c’est être vulnérable. Vulnérable au regard, au jugement, à l’incompréhension et au rejet de l’autre. Voir même le rejet de soi-même.
Surmonter cette vulnérabilité demande de chercher à se voir tel que nous sommes et nous laisser voir comme tel. Et cele demande de s’accepter ce que nous sommes dans sa totalité, sans honte ni fierté. S’accepter comme nous acceptons un jeune enfant ou un être en détresse, avec compassion empathie. En reconnaissance sa vulnérabilité et en ayant confiance en son potentiel.
La rencontre de l’autre et la rencontre de soi sont des expérience de sensibilités. On ne connait quelqu’un qu’à partir du moment ou nous savons sentir ce qui lui arrive, ses joies et ses peines. Et pour arrivée à cela, il faut être proche. Suffisament proche pour être soi-même à vif, parce que nous nous trouvons à la limite de ce que nous sommes. À la limite de nos peurs.
Jacques